« La face cachée du numérique » parait aux mois d’octobre 2013 aux éditions L’échappée.
Les nouvelles technologies, en dématérialisant les activités humaines, permettraient de réduire l’impact de la croissance sur la biosphère, voire, pour les plus enthousiastes, pourraient résoudre la crise environnementale.
Si le monde numérique semble virtuel, les nuisances, elles, sont pourtant bien réelles : que ce soit sur le plan énergétique, par l’utilisation d’une quantité considérable de matières premières pour la fabrication des appareils électroniques, ou encore par l’accroissement permanent de la masse de déchets d’équipements électroniques particulièrement polluants.
Dans ce travail précis et informé, les auteurs montrent l’impact environnemental réel du numérique en s’appuyant sur de nombreuses études. Ils démontent de manière implacable le mythe d’une nouvelle économie propre et écologique.
« La face cachée du numérique »
Parution en octobre 2013 aux éditions L’échappée
144 pages / 12 euros / ISBN 978-29158307-7-4
Les auteurs :
Fabrice Flipo, maître de conférences en philosophie à Institut Mines-Télécom Business School (Institut Mines-Télécom), a publié plusieurs ouvrages sur la crise écologique : Justice, nature et liberté (Parangon, 2006), Le Développement durable (Bréal, 2007), La Décroissance (La Découverte, 2010), et sur l’impact écologique des infrastructures numériques : Écologie des infrastructures numériques (Hermès, 2008).
Marion Michot, ingénieur télécom, est formée aux analyses de cycle de vie.
Michelle Dobré, professeur de sociologie à l’université de Caen a publié plusieurs ouvrages sur la consommation écologique, notamment L’Écologie au quotidien. Éléments pour une théorie sociologique de la résistance ordinaire (L’Harmattan, 2003).





