Apprentissage informel

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61% des actifs estiment apprendre de façon autonome via les outils et contenus numériques

 

Le nombre de professionnels déclarant auto-apprendre via le numérique ne cesse d’augmenter. C’est aujourd’hui 61% des actifs qui estiment apprendre de façon autonome via les outils et contenus numériques[1]. Ces derniers leur ont permis de nouvelles pratiques d’apprentissage en situations informelles, c’est-à-dire en dehors des périodes explicitement consacrées à la formation.  

Bien avant la notoire révolution numérique, qui s’est traduite notamment par la mise en réseau planétaire des individus et par les nouvelles formes de communication et de circulation des idées et informations, se développaient déjà des situations informelles d’apprentissage; certaines où (1) l’apprenant est acteur et conscient d’apprendre, puis d’autres où (2) l’apprenant n’a pas d’objectif conscient d’apprentissage.

La terminologie « apprentissage informel », émerge dans les années 1970 avec les premières recherches de Knowles (1975), considéré comme le père de l’andragogie. Puis, en 1996, trois chercheurs du Center for Creative Leadership (USA), démontrent, sur la base d’une étude auprès de 200 cadres, que l’individu apprend tout au long de sa vie et de façons diverses. Il ressort de cette étude des situations traditionnelles (off-the-job learning) et formelles d’apprentissage (c’est-à-dire les canaux des formations officielles et/ou certifiantes), mais à hauteur de 10% seulement du temps d’apprentissage. 90% des temps d’apprentissage concernent des situations informelles qui prennent leurs sources dans des moments d’apprentissage plus instantanés et désorganisés

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Myriam benabib imt-bs

Myriam Benabid, Directrice du programme Bachelor




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