Des risques de précarisation sociale dans l’état d’urgence sanitaire : une tribune co-écrite par Pierre-Antoine Chardel

Partager sur facebook
Partager sur google
Partager sur twitter
Partager sur linkedin

La crise sanitaire liée à la pandémie de COVID-19 et les mesures de confinement qui en découlent ont accéléré de manière significative la dématérialisation des services. Cette dématérialisation présente des avantages incontestables : elle permet notamment l’apparition de nouvelles formes de solidarité et d’échanges, grâce au numérique.

Pierre-Antoine Chardel, sociologue, philosophe et professeur à Institut Mines-Télécom Business School, présente les risques de précarisation sociale liés à cette situation dans une tribune qu’il a co-publiée avec Florinda Detouteville, responsable de service social. Ils y expliquent que « des risques de mises à l’écart de certaines catégories de la population sont importants lorsqu’une gestion presque exclusivement virtuelle d’un certain nombre de services publics se met en place » en rappelant notamment que « 16 % de personnes n’ont pas accès à Internet et parmi celles qui y ont accès 20 % maîtrisent mal l’outil ».

Tribune publiée sur www.revuepolitique.fr – 20 avril 2020